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(Pas le) Centre Ernesto Che Guevara

La vérite sur Cuba que le centre n'ose pas mettre sur son site internet.

http://centreche.canalblog.com/

Tue, 24 Oct 2017 02:21:46 +0000


03/20/2010 04:54 PM
Cuba : Le retour des dames en blanc

Cuba : Le retour des dames en blanc
20 Mar 2010

C'est une étrange manifestation qui s'est déroulée ces derniers jours à La Havane, une trentaine de femmes vêtues de blanc, portant une fleur et, pour certaines la photo d'un parent, ont envahi les rues du centre de la capitale cubaine au cri de « liberté ».

Ces dames sont toute épouse, sœur ou mère d'un des 75 dissidents arrêtés en mars 2003 - principalement des journalistes et des écrivains - qui ont été condamnés après avoir été jugés selon une procédure sommaire à de lourdes peines de prison pour « trahison de la patrie » et « collaboration avec une puissance étrangère »... mais que la communauté internationale considère comme des prisonniers politiques coupables uniquement d'avoir exprimé à voix haute des opinions contraires à celles du régime.

Hélas, ces dames qui manifestaient dignement se sont vues arrêtées par des agents qui les ont évacuées avec une certaine rudesse, les obligeant à monter dans des autobus qui les emmenèrent plus loin.

« C'est un véritable enlèvement », a crié Reyna Tamayo, mère d'Orlando Zapata, ce prisonnier qui s'est laissé mourir de faim le mois passé.

La communauté internationale s'est émue de la violence utilisée par les forces de l'ordre pour disperser cette manifestation de quelques dizaines de femmes armées de fleurs. Accusation à laquelle les autorités cubaines ont répondu que ces femmes n'étaient que des mercenaires au service des États-Unis, qu'il n'y avait aucun prisonnier politique à Cuba, et qu'elles avaient été traitées avec le respect qu'elles méritaient !

Mais les dames en blanc ne se sont pas laissé décourager puisque, le lendemain, elles reprenaient leur manifestation et étaient plus de 50. Si elles étaient encadrées par les forces de l'ordre, cette fois les agents n'ont rien fait pour les arrêter. Les pressions internationales auraient-elles enfin un effet positif sur le régime sclérosé des frères Castro ?

Car une chose est certaine, ce régime qui applique les mêmes méthodes depuis plus d'un demi-siècle, soi-disant pour assurer le bonheur de son peuple, refuse toujours les critiques et considère comme ennemis tous ceux qui pensent autrement, alors que l'on sait depuis longtemps que c'est dans le débat que naissent souvent les meilleures idées.

Replié sur lui-même comme le vestige d'une révolution moribonde, le régime cubain vit probablement ses dernières années, car il est peu probablement qu'il survive à ses derniers dirigeants.

En attendant, on estime à 100.000 le nombre de Cubains ayant connu depuis 1959 les camps et les prisons uniquement en raison de leurs opinions. De 15 à 17.000 de ces « opposants » auraient été fusillés !

Cette attitude intransigeante du régime fait que, selon Amnesty International, Cuba est un des pays les plus mal classés en ce qui concerne la liberté de presse et d'expression. D'ailleurs, selon le classement effectué en 2009 par Reporters sans frontières qui mesure le degré de liberté de la presse dans 175 pays, Cuba se situerait à la 170e place.

http://www.come4news.com/cuba-le-retour-des-dames-en-blanc-197004


03/19/2010 04:48 PM
Cuba est dans le déni des violations des droits de l'homme

Sept ans après le Printemps noir

"Cuba est dans le déni des violations des droits de l'homme"
Par Marie Simon, publié le 19/03/2010 à 11:30 - mis à jour le 19/03/2010 à 11:31

Sept ans après le Printemps noir, une vague de répression de journalistes et de dissidents, le régime castriste reste un symbole quasi-intouchable, notamment pour les gauches latino-américaines. Pour Benoît Hervieu, responsable du programme Amériques à Reporters sans Frontières (RSF), elles doivent aujourd'hui "couper le cordon" pour peser sur La Havane.

Mi-mars 2003, 75 dissidents et journalistes cubains étaient jetés en prison. Sept ans après ce Printemps noir, comment s'en sortent-ils?

Les "prisonniers de conscience" seraient aujourd'hui 200 dans les prisons cubaines. Evidemment, ce n'est pas ainsi que le régime les qualifie; il préfère les traiter de gusanos, de vers de terre, de traîtres à la patrie ou encore de mercenaires. Ils n'ont aucun recours et dépendent du bon vouloir des autorités qui, arbitrairement, peut suspendre une peine, confiner un ex-détenu à un quartier où des mouchards le surveillent, ou lui refuser au dernier moment une autorisation de quitter le territoire.

Parmi ces "mercenaires" arrêtés lors de cette vague de répression, figure Fabio Prieto Llorente, le filleul de LEXPRESS.fr. Que devient-il?

Il est toujours à l'isolement. Il ne reçoit toujours des soins que ponctuellement. [Il souffre d'emphysème pulmonaire (gonflement anormal des poumons) d'hypertension artérielle, de fortes douleurs au dos, d'épuisement, de gastrites..., ndlr]. Même s'il est robuste, une mauvaise alimentation l'affaiblit encore davantage. Mais, comme d'autres journalistes incarcérés, lorsqu'il discute avec sa famille, il en profite pour raconter ce qu'il observe en prison, et notamment les mauvais traitements infligés aux détenus.

Notre correspondant a aussi été mis en prison à la même période. Ricardo González Alfonso a fêté ses 60 ans derrière les barreaux, à l'isolement, après avoir subi trois opérations chirurgicales en 2008. Il a une certaine aura, il ne faudrait surtout pas qu'il meure, pour le régime... Surtout après le décès d'Orlando Zapata Tamayo qui encore entamé l'image des autorités!
La mort controversée d'Orlando Zapata (à gauche) a été suivie par la grève de la faim et de la soif du cyberjournaliste Guillermo Farinas (à droite) pour obtenir la libération de 26 prisonniers politiques malades.

REUTERS

La mort controversée d'Orlando Zapata (à gauche) a été suivie par la grève de la faim et de la soif du cyberjournaliste Guillermo Farinas (à droite) pour obtenir la libération de 26 prisonniers politiques malades.

Quel a été l'impact de la mort d'Orlando Zapata Tamayo, fin février après plus de 80 jours de grève de la faim, pour le régime cubain? Comment ont réagi les Cubains?

La population cubaine n'en dit pas grand chose étant donné que les médias comme Granma ou Juventud Rebelde, contrôlés par les autorités, n'ont pas écrit une ligne dessus, pas plus que sur la situation des droits de l'homme dans l'île en général. Les Cubains en entendent parler à la marge, via des médias étrangers ou des touristes.

Mais la mort de Zapata a mis en évidence une chose essentielle: ce régime qui se dit progressiste ne pourra pas éternellement continuer à nier que des violations des droits de l'homme sont commises sur son territoire. Pour l'heure, La Havane les passe sous silence ou se place dans le déni et met en avant le fait que "ça existe aussi ailleurs". Les propagandistes cubains venaient d'ailleurs de ressortir cinq "martyrs" du régime, qui avaient été emprisonnés aux Etats-Unis...

Y a-t-il une Ă©volution sur ce plan depuis le retrait de Fidel Castro?

En 2006-2008, lors de la transition, on a pu espérer une petite perestroïka. Des signes d'ouverture ont été donnés par Raul Castro, quelques dissidents ont été libérés. Mais c'est terminé. Les cadres ont refusé de lâcher trop de lest, de peur de voir s'effondrer ce régime qui tient lieu de symbole unique au monde.

Un nouveau Printemps noir serait-il encore possible aujourd'hui?

Le régime ne peut pas se le permettre après avoir perdu autant de plumes récemment. Il exerce un contrôle arbitraire, convoque les journalistes et les dissidents selon son humeur, multiplie les intimidations, les arrestations ponctuelles et les perquisitions. Mais les grands procès ne passeraient plus du tout. Non, le régime ne gagnerait rien à un nouveau Printemps noir.
Des centaines de partisans des frères Castro ont conspué jeudi une trentaine de "Dames en blanc" défilant dans La Havane pour le 7e anniversaire de l'incarcération de leurs proches dissidents.

REUTERS/Desmond Boylan

Des centaines de partisans des frères Castro ont conspué jeudi une trentaine de "Dames en blanc" défilant dans La Havane pour le 7e anniversaire de l'incarcération de leurs proches dissidents.

Qui peut réellement peser sur Cuba?

A chaque critique de la communauté internationale, on observe un durcissement du régime cubain. C'est de la gauche latino-américaine que peut venir une influence positive. Ou plutôt de ces gauches des années 2000, pour qui Cuba reste un marqueur identitaire, qui ont obtenu par les urnes ce qu'elles n'ont jamais arraché par les armes, pendant les années de guerilla dans des années 1960 aux années 1980.

Parce que Cuba envoie des brigades médicales en Haïti, devrait-on éluder le fait que les prisonniers de conscience sont maltraités?

Longtemps, on n'a pas pu toucher au régime castriste, conforté par la complaisance des pays frères d'Amérique latine. Sous prétexte que ce gouvernement révolutionnaire résiste depuis 50 ans aux Etats-Unis, qu'il souffre d'un embargo, et qu'il a mis fin à une dictature, on a tu les violations criantes des droits de l'homme qui s'y déroulent.

Mais, parce que Cuba envoie des brigades médicales pour aider le peuple haïtien après le séisme de janvier dernier, devrait-on éluder le fait que les prisonniers de conscience sont maltraités? Que leurs mères, leurs soeurs et leurs femmes, celles qu'on appelle les damas de blanco, sont parfois tabassées?

Ces gauches n'ont pas encore coupé le cordon avec Cuba. Mais, à l'heure où l'Amérique latine cherche à se développer sans la tutelle nord-américaine en se dotant d'une Organisation des Etats américains (OEA) alternative, comme on l'a vu lors du sommet de Cancun, le tabou est en train de doucement sauter.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva se trouvait à Cuba fin février. Même s'il exclut d'intervenir, RSF en appelle à lui pour amener le régime castriste à évoluer sur la question des droits de l'homme.

REUTERS/Ricardo Stuckert-PR/Handout

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva se trouvait à Cuba fin février. Même s'il exclut d'intervenir, RSF en appelle à lui pour amener le régime castriste à évoluer sur la question des droits de l'homme.

Dans un communiqué publié mercredi, RSF en appelle spécifiquement au président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. Pourquoi lui?

Lula se trouvait à Cuba au moment où Zapata est décédé. Il a exprimé des "regrets" tardifs, exclu d'intervenir et même établi un parallèle mal placé entre les dissidents cubains et les "bandits de Sao Paulo", certes. Mais il reste le symbole de ces gauches des années 2000. Ancien syndicaliste, il a lutté contre la dictature dans son pays, fait de la prison, mais n'a jamais suivi une ligne stalinienne. Et le Brésil est la puissance régionale. Qui d'autre pourrait tenir ce rôle?

Qu'est-ce qui pourrait les amener Ă  "couper le cordon"?

Peut-être le décès du vieux sage dans l'ombre, Fidel Castro. C'est lui le symbole. Tant qu'il est là, rien ne changera en profondeur.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/cuba-est-dans-le-deni-des-violations-des-droits-de-l-homme_856382.html


03/19/2010 04:47 PM
Nouvelle marche des Dames en blanc Ă  Cuba

Nouvelle marche des Dames en blanc Ă  Cuba
19/03 07:20 CET

Pour le quatrième jour consécutif, une trentaine de femmes, épouses ou mères de prisonniers politiques, ont défilé dans les rues de La Havane. Ce mouvement de constestation est très mal perçu par le pouvoir en place. Plusieurs partisans du régime des frères Castro ont ainsi organisé une contre-manifestation.

Mais apparemment, cela n'entame pas la détermination des femmes de prisonniers. "Ils ont le choix, lance Laura Pollan, leader du mouvement : soit ils nous tuent, soit ils nous emprisonnent, soit ils libèrent nos proches. Nous, on ne s'arrêtera pas, quoi qu'il arrive !"

Les partisans du régime étaient plusieurs centaines. Plus nombreux, donc, que les Dames en blanc. La police s'est déployée autour des opposantes pour former un cordon de sécurité.

Ces marches de protestation ont commencé en début de semaine. Elles coïncident avec le septième anniversaire d'une vague d'arrestations. C'était en mars 2003. 75 opposants avaient été interpellés. Une cinquantaine se trouve encore sous les verrous.

http://fr.euronews.net/2010/03/19/nouvelle-marche-des-dames-en-blanc-a-cuba/


03/17/2010 04:56 PM
Amnesty International: Cuba critiqué

Amnesty International: Cuba critiqué

Amnesty Internationl a estimé mardi que Cuba avait besoin de réformes politiques et judiciaires. L'organisation de défense des droits de l'homme a appelé le gouvernement à libérer les prisonniers politiques. "Cuba a désespérément besoin d'une réforme politique et judiciaires pour mettre le pays en conformité avec les standards internationaux de base des droits de l'homme[...] Les lois cubaines imposent des limites inacceptables aux droits de liberté d'expression, d'association et de réunion", a indiqué un communiqué. Les "dames en blanc", épouses et mères des dissidents arrêtés le 18 mars 2003, ont été harcelées mardi dans le centre de la Havane, où elles manifestaient pour la deuxième journée consécutive.

http://www.lejdd.fr/International/Ameriques/Depeches/Amnesty-International-Cuba-critique-179914/


02/25/2010 04:44 PM
Cuba : mort d'un opposant en grève de la faim

Cuba : mort d'un opposant en grève de la faim
jeudi 25 février 2010

La mort d'Orlando Zapata, après 85 jours de jeûne, met en lumière la difficile situation des droits de l'homme dans l'île. Il y aurait encore 200 prisonniers politiques.

Un prisonnier politique cubain, Orlando Zapata, 42 ans, est décédé, mardi, dans un hôpital de La Havane où il avait été admis en raison d'une grève de la faim. Il jeûnait depuis 85 jours pour protester contre ses conditions de détention. Il s'agit du premier prisonnier politique cubain à mourir d'une grève de la faim depuis 1972.

Plombier et maçon, il était engagé dans deux groupes d'opposition, le Mouvement pour une alternative républicaine et le Comité national de résistance civile. Il avait été emprisonné en 2003, lors d'une vague de répression qui avait vu soixante-quinze opposants arrêtés et condamnés à de longues peines de détention.

Zapata avait été condamné à dix-huit ans de prison pour « désordre public ». Amnesty international l'avait alors inscrit sur sa liste de « prisonniers de conscience ». La Commission des droits de l'homme, une association cubaine tolérée par le gouvernement, recense environ deux cents prisonniers de conscience à Cuba.

Immobilisme

« Depuis l'arrivée au pouvoir de Raúl Castro en février 2008, il n'y a pas beaucoup d'évolution, témoigne Janette Habel, universitaire spécialiste du pays. La liberté de parole individuelle est plus grande, mais il y a une répression immédiate dès qu'il y a création d'une organisation ou expression collective. » L'immobilisme est dû pour beaucoup à une situation économique calamiteuse et à des dissensions au sein du Parti communiste.

Raúl Castro a fait part publiquement de ses « regrets » après la mort de Zapata, mais les obsèques de l'opposant, hier, à Banes, dans la partie orientale de l'île, ont provoqué des détentions préventives d'une trentaine de dissidents qui comptaient s'y rendre. À La Havane, une centaine d'anciens prisonniers politiques et d'opposants ont organisé des « funérailles symboliques » dans une maison pour rendre hommage à leur « frère ».

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Cuba-mort-d-un-opposant-en-greve-de-la-faim-_3637-1275898_actu.Htm


02/24/2010 04:41 PM
Un détenu en grève de la faim meurt à Cuba

Un détenu en grève de la faim meurt à Cuba

Détenu politique, le Cubain Orlando Zapata est décédé dans un hôpital de La Havane ce mardi, après deux mois de grève de la faim. Le prisonnier, âgé de 42 ans, protestait contre ses conditions de détention.

Selon la Commission pour les Droits de l'Homme et la Réconciliation nationale, c'est la première fois, depuis 1970, qu'un détenu politique meurt en détention.

Orlando Zapata était l'un des 65 "prisonniers de conscience" cubains dont Amnesty International demande la libération. Il était membre d'une organisation de défense civique illégale appelée le Directoire démocratique cubain et avait été condamné en 2003 à 18 ans de prison pour "désordre public", selon la Commission.

http://www.metrofrance.com/info/un-detenu-en-greve-de-la-faim-meurt-a-cuba/mjbx!qZ08S9xhiJWKA/


12/29/2009 01:15 PM
Cuba, un pays en mutations graduelles

Cuba, un pays en mutations graduelles
Un vent nouveau souffle sur La Havane
29-12-2009
De notre envoyé spécial à La Havane à Cuba
Kamel Amghar

Ces dernières années ont été témoins de graduelles mutations dans le système socio-économique cubain. Un changement profond qui se fait doucement mais sûrement. Entamée en 1990, cette «réforme douce» a donné des résultats positifs qui se traduisent par l'amélioration du niveau de vie des 11 millions d'îliens recensés en 1996. Entre 1995 et 1998, l'économie cubaine a réalisé une croissance moyenne de 3,5% par an.
En 1999, ce taux a atteint un pic de 6,2%. Au cours des années 2000, la relance s'est établie autour de 5,6%. Il y a en ce moment, plus de 400 associations de divers types avec des capitaux étrangers. 40% du total des capitaux investis -près de 6 milliards de dollars- sont justement apportés par ces IDE.
Le taux d'inflation a considérablement décru. Le déficit budgétaire est passé de presque 1/3 du produit intérieur brut (BIP) durant les premières années de la décennie 1990 à 2,5% au cours des années 2000. Le peso cubain a conséquemment connu une revalorisation considérable. Si, au cours des années 1990, le dollar était coté à 150 pesos, son cours oscille actuellement entre 20 et 21 pesos. D'importantes branches de l'économie ont été ouvertes à la participation étrangère. Le commerce extérieur a entrepris sa relance à un rythme lent mais ferme.
Le volume des échanges commerciaux atteint un niveau annuel oscillant entre 5,5 et 6 milliards de dollars. Cuba fait du commerce avec 146 pays. L'Espagne et le Canada sont ses principaux partenaires suivis du Venezuela, de la République populaire de Chine et de la Fédération de Russie.
Le tourisme est le secteur le plus dynamique avec une croissance annuelle moyenne de 21%. L'agriculture a également connu un saut qualitatif en adoptant le choix «forcé» de la culture biologique. Les produits agricoles cubains (fruits, légumes, primeurs, tabac) sont aujourd'hui très prisés pour leur qualité. D'autres secteurs comme la santé, les biotechnologies, la pharmacologie, la pêche, les mines et le textile réalisent aussi des plus-values substantielles. Sur le plan social, tous les petits Cubains profitent d'un système éducatif gratuit et de grande qualité. L'université cubaine réalise également des performances excellentes. La couverture médicale est assurée pour tous les citoyens. Le niveau de vie est en amélioration constante.
Cela se voit dans la rue : on s'habille bien, on fait la fête le soir, les petites cylindrées asiatiques se mêlent en nombre aux vieilles voitures américaines dans les rues spacieuses de La Havane. Manifestement, Cuba est en train de changer…

Exubérance antillaise et flamboyance hispanique
Cuba est une destination de rêve pour des millions de touristes occidentaux et asiatiques. Il faut dire que de nombreux paramètres prédisposent ce petit pays à être un havre de paix et de repos : ses sites naturels luxuriants, son climat semi-tropical et tempéré, la richesse fabuleuse de son patrimoine culturel et historique, la qualité irréprochable de ses infrastructures d'accueil et les traditions d'hospitalité qui caractérisent depuis toujours le peuple cubain. En effet, «la clef des Caraïbes» a tellement de splendeurs à faire valoir. Elle est l'un des rares pays au monde où la flore est essentiellement autochtone. Elle possède plus de 8 000 espèces de plantes qui vont du cactus des régions arides jusqu'aux orchidées des zones humides avec une riche variété d'arbres à bois précieux.
La végétation couvre à longueur d'année les vallées et les plaines, le littoral et les montagnes. On y trouve également des milliers d'espèces d'insectes, de mollusques, de poissons, d'oiseaux et de reptiles. Un vrai paradis pour les amoureux de la nature.
Toutes les villes cubaines arborent également des siècles d'histoires où le savoir-faire autochtone cohabite harmonieusement avec les cultures hispanique et anglo-saxonne.
La Havane, Santa Clara, Trinidad, Bayamo, Camagüey, Pinard el Rio, Holguín, Guantanamo, Cienfuegos et Santiago de Cuba, sont, en effet, des musées à ciel ouvert avec des milliers de places célèbres, des centaines d'institutions culturelles, d'innombrables lieux cultes de la musique, de la danse et du théâtre, une infinité de curiosités architecturales et artistiques. L'art est présent à chaque coin de rue.
Statues monumentales, fontaines richement dĂ©corĂ©es, jardins multiformes et arts modernes ornent ces mĂ©tropoles qui accueillent chaque annĂ©e des millions de touristes. Rien que dans la capitale «Habana», plusieurs manifestations culturelles sont pĂ©riodiquement organisĂ©es, telles que le Festival de ballet, le Festival del Nuevo Cine latino-americano, Plaza Jazz Festival et le Festival international de guitare Leo Brouwer. 
En dehors des cités, les parcours sont aussi variés qu'attrayants. Promenades au bord de la mer, équipées marines pour découvrir des centaines d'îlots environnants, visite des champs de canne à sucre, excursion dans les fermes de production de tabac et les fabriques de cigares, coup d'œil sur la palette colorée de l'artisanat local, «pèlerinages» sur les lieux exubérants où vécurent des personnages de légende comme José Marti, Che Guevara, Salvador Allende, Pablo Neruda, Ernest Hemingway, Graham Greene, Alejo Carpentier, Nicolas Guillen, Nat King Cole, Errol Flynn, Perez Prado, Benny Moré, Martine Carole et tant d'autres encore. Cuba est devenue un musée pour les idéaux communistes, mais c'est encore plus que cela : La Havane est le centre culturel des jeunes ; l'endroit où l'on trouve les plus beaux hôtels et les discothèques les plus vivantes, où la révolution semble avoir créé son propre marché.
La fête est partout : sonorités créoles, musique afro-cubaine, jazz, salsa… Dans la rue, les boîtes de nuit, les brasseries et les luxueux hôtels, l'ambiance est rythmée.
Les Cubains ont parfaitement valorisé tout cela pour faire de leur pays une destination touristique de premier choix. L'infrastructure hôtelière a largement tiré profit de cette dynamique pour se mettre au diapason de ce qui se fait de mieux dans les grandes capitales occidentales. Chambres impeccables, service irréprochable, large éventail de choix en matière de gastronomie et structures annexes de qualité.
Le fer de lance de cette industrie touristique, constituĂ© de 15 compagnies et de 23 entreprises mixtes rivalisant avec les grandes enseignes du domaine, brasse directement un chiffre d'affaires annuel de plus d'un milliard de dollars. Les revenus indirects gĂ©nĂ©rĂ©s sont  10 fois supĂ©rieurs.
On vient aussi Ă  Cuba pour des sĂ©minaires culturistes. Le pays dispose d'une infrastructure sportive de haut standing permettant Ă  La Havane de postuler (sans succès, hĂ©las !) pour accueillir le JO de 2012. On y vient aussi pour se soigner et pour rajeunir…             

Une destination d'espoir pour des milliers de patients
Cuba est aujourd'hui reconnue mondialement pour son système de santé. La qualité des soins dispensés dans ses services hospitaliers, l'efficacité des programmes de prévention développés et la fiabilité de la couverture médicale qui touche l'ensemble des citoyens placent l'île parmi les meilleurs à l'échelle mondiale.
Les chiffres sont éloquents : le taux de mortalité infantile y est l'un des plus bas du monde. Il est de l'ordre de 7 pour 1 000 naissances contre 8 dans de nombreux pays développés comme les Etats-Unis. L'espérance de vie des Cubains (supérieure à 75 ans), contrairement aux clichés les plus répandus, est également meilleure que celle de nombreuses nations dites civilisées, et le ratio de médecins par nombre d'habitants (un thérapeute pour 168 habitants) y est très élevé. Un grand nombre d'épidémies et de maladies endémiques comme la poliomyélite, la diphtérie, le tétanos du nouveau-né et de l'enfant, la rougeole, le syndrome de la rubéole congénitale, la méningite ou la coqueluche ont été complètement éradiquées.
Plusieurs hôpitaux à Cuba ont la reconnaissance ISO 14001 et ISO 9001 qui sont des normes internationales d'excellence relatives à l'hygiène, à la sécurité et au contrôle global de la qualité. Un tel standing impeccable est plutôt rare même dans les pays occidentaux les plus avancés. Les laboratoires cubains sont également à la pointe de la technologie. Les études dans les domaines de la génétique, de la microbiologie et bien d'autres disciplines placent ce petit pays parmi les mieux structurés dans la recherche médicale. Cette recherche innovante, étant complètement affranchie de l'influence des lobbys pharmaceutiques, offre des programmes médicaux nouveaux, et certains d'entre eux se distinguent par des techniques et des procédés exclusivement cubains.
Les équipes de recherche composées de professeurs et de spécialistes de haut niveau scientifique sont aujourd'hui à l'avant-garde dans de nombreuses filières comme la réhabilitation et la restauration neurologiques, le traitement de certaines tumeurs cancéreuses, l'ophtalmologie ou encore la dermatologie. Un prestige international largement mérité qui fait de Cuba une destination d'espoir pour des milliers de patients qui lui viennent des quatre continents.
Le pays de Fidel Castro excelle, par ailleurs, dans la chirurgie esthétique. Les opérations sont moins dispendieuses. Les implants dentaires, les liposuccions, les greffes de cheveux sont au quart du prix pratiqué en Europe et en Amérique du Nord. On y trouve aussi des institutions qui s'illustrent dans les soins de la peau, et qui disposent de traitements uniques introuvables par ailleurs. Des techniques révolutionnaires qui offrent, entre autres, une alternative très efficace pour la guérison de vitiligo et du psoriasis. Il y a aussi des centres de thalassothérapie de grande réputation qui se chargent des traitements d'anti-stress, de régulation de poids, d'anti-vieillissement, ainsi que des services d'esthétique dans de magnifiques installations balnéaires. Au cours des toutes dernières années, plus de 40 000 patients provenant de 33 pays ont profité des services médicaux de haut calibre à Cuba. La rigueur, la crédibilité et le professionnalisme des médecins cubains sont, à ce titre, amplement établis.
«Chaque personne et chaque peuple a le droit à une vie saine et doit profiter du privilège d'une existence prolongée et utile», voilà leur devise.
Partant du principe que chaque être humain a le droit absolu à une assistance médicale de qualité, Cuba ne rate aucune occasion de prêter ses services et son expérience en la matière à des pays tiers.

Soigner, soulager, guérir, une carte de visite cubaine
La politique volontariste des autorités cubaines à l'égard des peuples d'Amérique latine, des Caraïbes, d'Afrique et d'Asie dans ce domaine précis de la santé leur vaut de profondes sympathies aux quatre coins du monde. A chaque catastrophe naturelle, les équipes médicales de l'île volent au secours des sinistrés, notamment dans cette partie cyclonique de l'Amérique centrale. Au Venezuela, au Pérou, à Haïti, en République dominicaine, au Honduras, au Guatemala, au Nicaragua, au Salvador comme à Belize, cette solidarité cubaine, active et engagée, a été déterminante pour panser les blessures de grands désastres climatologiques. Sur le continent africain, nombre de pays, dont l'Angola et la Gambie, bénéficient de l'expertise cubaine en la matière, notamment en ce qui concerne la lutte contre le virus du sida. Plus de quatre-vingt mille coopérants cubains, dont des milliers de médecins, dispensent leur savoir à une centaine de pays tiers-mondistes dans le cadre de conventions bilatérales très avantageuses.
Dans le but d'aider à la solution des problèmes de santé à plus longue échéance, Cuba offre annuellement 500 bourses aux étudiants centre-américains et africains souhaitant se former dans cette filière. Ils sont aujourd'hui plus de 4 500 universitaires, originaires de 20 pays différents, à faire leur médecine dans les facultés cubaines.
Des étudiants issus de secteurs dits «discriminés» aux Etats-Unis y sont également admis. Afro-américains et Indiens essentiellement.
L'Algérie entretient dans ce domaine précis des relations étroites avec Cuba.
Les autorités hospitalières des deux pays travaillent en collaboration sur de nombreux projets communs.
Un partenariat de qualité portant sur l'ouverture de sept cliniques orthopédiques dans différentes régions d'Algérie est en voie de réception.
Cette coopération étroite porte aussi sur d'autres spécialités comme la chirurgie, la neurologie, la pédiatrie, la radiothérapie et la production pharmaceutique.

Les biotechnologies, un autre domaine de prédilection
Cuba fait aujourd'hui figure de leader des biotechnologies dans la zone d'Amérique du Sud. Malgré le manque de ressources budgétaires et le poids de l'embargo américain imposé à l'île depuis un demi-siècle, les experts et les chercheurs cubains ont réussi des prouesses scientifiques dignes des nations les plus industrialisées. D'importantes découvertes et apports cubains à la science sont actuellement brevetés dans le monde, notamment dans les domaines de la médecine, de l'ingénierie génétique et de la pharmacologie. Dans les années 90, un pôle scientifique d'excellence, situé dans l'ouest de La Havane, a été justement créé dans le but d'accélérer le développement de la biotechnologie et de la production pharmaceutique.
Les produits présentement développés par le Cuba sont la proctokinase (qui favorise la dissolution des thrombus, formation de caillots dans les vaisseaux sanguins), les vaccins contre le virus de l'hépatite C et le cancer de la prostate, etc. Depuis 2007, l'industrie pharmaceutique et biotechnologique cubaine est le deuxième secteur exportateur national. Elle réalise un chiffre d'affaires annuel qui frôle les 400 millions de dollars.
Dans ce domaine aussi, l'Algérie fait appel à l'expertise cubaine.
Plus de 200 médicaments génériques et un large éventail de vaccins seront prochainement produits en Algérie sous le label cubain. Il convient de souligner
à ce propos que Cuba exploite aussi avec beaucoup de doigté son extraordinaire biodiversité naturelle. Un vaste programme de développement de la culture des plantes médicinales a été lancé depuis 1992. Aujourd'hui, 13 fermes provinciales et 136 fermes municipales produisent 1 000 tonnes de plantes et herbes par an. Une médecine douce qui a évidemment ses adeptes et qui viennent parfois de très loin.

Agriculture, le challenge force du «bio» donne satisfaction
1990 a été une année charnière pour tous les secteurs de l'économie cubaine.
La chute de l'empire soviétique et la cessation conséquente de l'aide octroyée à l'île ont poussé les dirigeants cubains à revoir profondément leurs modes de production, notamment dans le domaine agraire. La production agricole à Cuba était organisée sur le modèle de l'agriculture productiviste, avec une culture intensive dans de grandes fermes d'Etat, basée sur un pétrole russe bon marché et un usage massif d'insecticides et d'engrais chimiques également importés à tarif préférentiel. Le choix était, alors, exclusivement porté sur l'exportation de quelques produits (sucre, tabac, fruits). Pour les besoins des populations locales, l'essentiel des denrées de large consommation était importé.
La chute du bloc de l'Est a mis l'île dans une situation extrêmement difficile. Il fallait trouver à manger et vite. Par nécessité, Cuba s'est automatiquement tournée vers les bonnes vieilles méthodes : agriculture biologique, cultures vivrières, amélioration naturelle des sols, horticulture de proximité.
Les fermes collectivistes ont été immédiatement transformées en coopératives produisant pour fournir en aliments les institutions publiques (écoles, hôpitaux, etc.) mais dont le reliquat de production pouvait être vendu librement. En 1994 étaient créés les marchés paysans où les agriculteurs viennent proposer directement leurs récoltes aux consommateurs. L'agriculture de proximité était développée par la distribution de centaines de terres publiques vacantes à qui voulait les cultiver. Des coopératives horticoles urbaines s'étaient créées partout pour exploiter le moindre lopin de terre, de même qu'un réseau des boutiques de graines et d'outillage où des consultants donnaient des conseils aux utilisateurs. Dans la même foulée, un institut de recherche avait vu le jour pour accompagner cette dynamique en travaillant sur les bio-formulations et la protection biologique des sols. 280 centres de production de pesticides et produits biologiques s'étaient ensuite créés. Maintenant, une bonne partie de la surface cultivée à Cuba est protégée par les méthodes biologiques.
La majorité des cultures de fruits et d'agrumes est gérée en agriculture biologique, et celle-ci est testée pour la canne à sucre, le café, le cacao, la mangue, l'ananas et la banane. Ce choix qui avait été fait sous la contrainte s'est révélé bon pour l'avenir et pour le développement durable : la décision a été prise de généraliser l'agriculture biologique pour l'alimentation de la population. Le bilan de cette politique est étonnant : diversification des productions, sécurité alimentaire, recyclage des déchets, réduction au minimum des coûts de transport, réduction de la contamination des sols, de l'air et de l'eau par les pesticides et les engrais chimiques.
La production de sucre, qui a connu un déclin dramatique au début des années 1990, dépasse aujourd'hui 4 millions de tonnes. Les augmentations de la production ont élargi l'éventail des produits proposés sur les marchés à des prix dans lesquels joue la loi de l'offre et de la demande. Cette stratégie qui mise beaucoup sur la proximité a été également adoptée avec succès dans l'élevage (poulet, lapin, poules pondeuses). Les spécialistes saluent aujourd'hui cette expérience pionnière de Cuba dans la mesure où elle aura permis de transformer une agriculture intensive et productiviste en agriculture extensive et biologique, avec à la clé une relocalisation de l'économie, largement permise par la propriété publique de la plupart des terres. Un exemple qui commence à faire des émules en Amérique du Sud où les règles du libre-échange ont laissé, comme en Afrique, de profondes séquelles.

Révolution et marché feront-ils bon ménage ?
Depuis 1959, Cuba fait héroïquement face à un embargo inhumain et inacceptable des Etats-Unis. La révolution a, entre temps, éradiqué l'analphabétisme. Elle affiche aujourd'hui fièrement ses bilans : 60 000 médecins et 600 000 universitaires, une espérance de vie de plus de 75 ans, la santé et l'éducation gratuites pour tous. Cuba se dresse, éternelle, comme un défi aux avant-postes des Caraïbes, faisant un clin d'œil au tumultueux détroit de Floride.
L'île s'emploie ces dernières années à «domestiquer» le marché en ouvrant graduellement ses portes à l'investissement étranger.
Tout porte à croire que «la clef du Golfe» tournera encore, suivant la marche empruntée par le grand camarade chinois.
La révolution, hier comme aujourd'hui, inscrit l'avenir de Cuba dans la capacité de ses travailleurs à relever les défis et à conquérir davantage d'espaces démocratiques et sociaux. Manifestement, l'exercice réussi à Pékin guide et inspire les actions, présentes et futures, de La Havane. Comme quoi, la
révolution et le marché peuvent s'accommoder l'un de l'autre pour vivre en bonne entente.

La Tribune Online - Un vent nouveau souffle sur La Havane
http://www.latribune-online.com/suplements/reportage/27482.html


12/22/2009 01:17 PM
Un cardinal parlera à la TV cubaine pour Noël

Un cardinal parlera à la TV cubaine pour Noël
De THE ASSOCIATED PRESS (CP) – 22 déc. 2009

LA HAVANE — Le cardinal catholique de Cuba lira un message de Noël à la télévision publique pour la seconde année, signe d'un léger assouplissement du régime officiellement athée vis-à-vis de la religion.

Lors de son allocution mercredi, le cardinal Jaime Ortega devrait remercier pour la possibilité ouverte à un plus grand nombre de familles de retrouver cette semaine leurs parents exilés aux Etats-Unis, principalement en Floride. Le gouvernement Obama a levé des restrictions sur les visas et les envois d'argent des Cubains exilés vers leurs familles.

Le texte complet du message du cardinal a été révisé par la conférence des évêques de la Havane, a indiqué son porte-parole Orlando Marques. Il a ajouté que la télévision d'Etat présenterait également un concert donné à la cathédrale nationale la semaine dernière.

Elisa Ramos, une retraitée de 67 ans, va voir son fils exilé pour la première fois depuis 12 ans. "C'est ce qui nous est arrivé de meilleur" a-t-elle déclaré mardi.

Divers autres signes montrent le réchauffement en cours entre le pouvoir et l'Eglise. En novembre 2008, le président Raul Castro s'était mêlé impromptu à des milliers de fidèles réunis pour la béatification du frère Jose Olallo Valdes, à Camaguey. Il a aussi rencontré l'envoyé du pape, le secrétaire d'Etat du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, en visite pour les dix ans du voyage de Jean-Paul II dans l'île.

The Canadian Press: Un cardinal parlera à la TV cubaine pour Noël
http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5ieNIkukOcEv52LBq0aiOM2Oj8SJw


12/22/2009 01:16 PM
Cuba Au bord de la faillite

Cuba Au bord de la faillite
22.12.2009

"Cuba s'asphyxie. La faible productivité et l'inefficacité de l'économie, alliées à une grave pénurie de liquidités due au manque de devises mettent le gouvernement de Raúl Castro dans une situation très difficile", relève Mauricio Vicent, le correspondant à La Havane du quotidien madrilène El País.
Le ministre de l'économie Marino Murillo a reconnu, le dimanche 20 décembre, devant le Parlement cubain la gravité de la crise économique. Le taux de croissance du PIB n'aura été que de 1,4 % en 2009, soit largement au-dessous des 6 % prévus ; les investissement ont diminué de 16 % et les exportations de 22 % par rapport à 2008, et la situation a été aggravée par la crise financière internationale, l'embargo américain et les ouragans à répétition.

Le gouvernement a donc annoncé pour 2010 un plan d'ajustement qui prévoit un strict contrôle des dépenses et notamment des dépenses sociales.
"Dire dans un pays comme Cuba qu'il est impératif de réduire les dépenses sociales, on voit parfaitement ce que cela signifie. Aucune mesure concrète n' a été spécifiée, mais l'on s'attend à ce que soient annoncées prochainement des mesures de restriction qui rendront la vie des Cubains encore plus difficile", poursuit Mauricio Vicent. "Je ne serais pas surprise qu'en février ou en mars un ensemble de mesures de restrictions soit mis en œuvre", écrit la blogueuse Yoani sánchez sur son blog Generación Y.

Cuba va revoir son modèle économique, a assuré Raúl Castro dans son discours de clôture de l'année 2009 devant le Parlement, mais sans "improvisation" ni "hâte", a-t-il précisé.

Cuba • Au bord de la faillite | Courrier international
http://www.courrierinternational.com/breve/2009/12/22/au-bord-de-la-faillite


12/12/2009 01:13 PM
Accord commercial Cuba-Venezuela

Accord commercial Cuba-Venezuela

Cuba et le Venezuela ont signé des accords commerciaux pour un montant de trois milliards de dollars (environ deux milliards d'euros), confirmant ainsi le rôle politique et commercial qu'entend jouer Caracas à Cuba. "Nous avons signé 264 contrats pour un montant global de 2,951 milliards de dollars", a expliqué Hugo Chavez, le président vénézuélien, dans une allocution télévisée, précisant que 20 nouveaux accords du même type devraient être conclus avant la fin du mois. Ces accords concernent la santé, la pêche, l'éducation et des projets sportifs. Les deux partenaires devraient constituer au moins sept entreprises publiques communes dans les industries du sucre, de l'aluminium, des transports et de l'agriculture.

Accord commercial Cuba-Venezuela - - leJDD.fr
http://www.lejdd.fr/International/Ameriques/Depeches/Accord-commercial-Cuba-Venezuela-157692/


 

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